Nous sommes le : 06/09/2010

Titre de l'article :
DIRECTIVE MACHINES : LE CETIM COMMUNIQUE

Date de l'article :
04-02-2010 à : 15:36:47


La directive 2006/42, dite « directive Machines », est entrée en vigueur le 29 décembre dernier. Le Centre technique des industries mécaniques (Cetim) indique dans un communiqué qu'il accompagne les entreprises dans la mise en œuvre de cette réglementation.

Pour informer les entreprises sur les exigences de la directive et sa mise en application, plusieurs réunions ont été organisées par la FIM, le Cisma et le Cetim. « Mais l'adaptation aux nouvelles exigences, et notamment celles liées aux quasi-machines, n'est pas aisée », souligne le communiqué.

C'est la raison pour laquelle les experts du Cetim accompagnent les entreprises sur la durée afin de faciliter l'appropriation des évolutions techniques dans la conception des produits (analyse de risques, intégration des automates et fonctions de sécurité, rédaction de la documentation technique, réception des machines, évaluation de la conformité des équipements, etc.).

La directive Machines porte sur les machines neuves commercialisées en 2010. Elle pose des exigences en ce qui concerne : les principes d'intégration de la sécurité, l'ergonomie, le poste de travail, les systèmes de commande, les protecteurs fixes, l'information, la protection contre le retournement, etc.

La directive Machines marque une évolution, mais elle n'introduit pas de rupture. Des exigences supplémentaires donnent plus de poids à certaines actions tandis que des compléments d'informations sont parfois demandés. Néanmoins, il y a des points nouveaux à assimiler, par exemple l'ajout des quasi-machines et une meilleure répartition avec les autres directives.

Le respect de la directive impose de réaliser une évaluation des risques. Pour cela, il faut prendre en compte les exigences dans toutes les phases du cycle de vie de la machine, depuis la phase de transport, et la fabrication, jusqu'à la mise au rebut. Les obligations ont été reformulées en ce sens, notamment pour la stabilité de la machine. Une exigence spécifique d'ergonomie a été ajoutée et certains points ont été précisés. Tout ce qui concerne la conception du circuit de commande a aussi été affiné.

Une autre exigence a été vraiment modifiée : les protecteurs fixes doivent dorénavant être munis de systèmes de fixation imperdables. De même, les moyens d'accès pour la maintenance doivent être prévus parle constructeur. La mise sur le marché de quasi-machines s'accompagne d'exigences procédurales et informatives particulières.
 
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